Une fatigue qui ne part pas malgré le sommeil, des performances qui stagnent ou reculent, une irritabilité inhabituelle : ce sont souvent les premiers signes de surentraînement, bien avant la blessure. Le problème, c’est qu’on a tendance à répondre à ces signaux en s’entraînant encore plus, pour « compenser », alors que c’est l’inverse qu’il faut faire. Écouter ces signaux et s’accorder une vraie coupure, même courte, évite des semaines d’arrêt forcé plus tard.